Code promo "BLOG" : - 5% à La Boutique du Fouilleur.fr

Guide pour faire de la détection de loisir : les conseils du Fouilleur

In Astuces de détection
Les trouvailles en détection de loisir

Le but de ce guide est de regrouper l’ensemble des informations nécessaires pour bien apprendre le B-A-BA de la prospection et l’utilisation des détecteurs électromagnétiques de métaux usuels ou plus nobles, tels que l’or ou l’argent. Les informations indispensables étant très éparpillées, nous avons donc décidé de les regrouper dans un seul guide afin qu’elles soient plus rapidement accessibles au débutant “poêleur”, qui néanmoins se destine à trouver des “ferreux” en tant que fabuleux trésors.

Le détecteur électromagnétique de métal, appareil indispensable !

Ce chapitre présente le détecteur de métal utilisé par tout bon prospecteur de loisir. C’est un appareil électronique qui sert à détecter la présence d’objets métalliques.

Les trouvailles en détection de loisir

Le détecteur se compose de trois parties principales :

  • La canne : elle porte la tête, le boîtier, la poignée et le repose-bras, et autour d’elle on enroule le câble de la tête de détection. À son sommet, on trouve le repose-bras (partie où l’utilisateur repose son avant-bras). Sous le repose-bras est située une partie coudée qui forme la poignée (recouverte de mousse pour assurer une meilleure prise). La partie inférieure de la canne (où se fixe la tête de détection) peut être réglée en longueur pour s’adapter à la taille de l’utilisateur.
  • Le boîtier de contrôle : l’intérieur du boîtier électronique renferme le circuit électronique qui contrôlera le détecteur. C’est là que les informations provenant de la tête (informations électriques liées à la présence ou non de métal à proximité) sont traitées et transformées en signaux sonores. La conception du circuit électronique dépend de la classe et du type du détecteur (détecteur spécialisé pour l’or, les pièces, la recherche sous-marine, etc.). La face avant du boîtier est organisée pour piloter l’appareil par l’intermédiaire d’éléments de contrôle (boutons, interrupteurs, potentiomètres) qui témoignent des différentes options du détecteur.
  • La tête de détection (appelée aussi disque) : elle génère des impulsions électromagnétiques et transmet les impulsions résultantes au boîtier de contrôle. Plusieurs tailles existent (diamètre de 10 cm à plus de 40 cm). Le protège-tête est une coque en matière plastique (parfois optionnelle) qui protège la tête des chocs et des rayures, au cours de l’utilisation, mais aussi pendant le transport et le stockage.

Comprendre le fonctionnement et le matériel du prospecteur

Le principe de la détection de métaux repose sur une technologie électromagnétique. L’appareil, communément appelé détecteur de métaux, est équipé d’une tête de détection (ou disque) qui émet un champ électromagnétique dans le sol. Lorsqu’un objet métallique entre dans ce champ, il génère son propre champ électromagnétique en retour. Le disque capte cette réponse et la transmet au boîtier de contrôle, qui la convertit en un signal sonore ou visuel. La nature du signal, sa tonalité ou l’indice affiché à l’écran peuvent donner des indications sur la conductivité du métal et parfois sur sa profondeur.

Vue détaillée de l'écran numérique rétroéclairé du détecteur Find-X, affichant les modes de détection et l'indice de conductivité d'une cible.

La plupart des appareils modernes disposent d’une fonction de discrimination, qui permet à l’utilisateur d’ignorer certains types de métaux, généralement les ferreux de faible valeur comme les clous ou les petits éclats de ferraille. Cette fonctionnalité aide à se concentrer sur des cibles plus intéressantes comme le cuivre, le bronze, l’argent ou l’or. Cependant, une discrimination trop élevée peut entraîner le masquage de petits objets de valeur situés à proximité de déchets ferreux. Le choix des réglages dépend donc du terrain et des objectifs du prospecteur.

Pour pratiquer confortablement, un équipement de base accompagne le détecteur. Cet ensemble permet de localiser et d’extraire les cibles de manière propre et efficace.

  • Un détecteur de métaux : L’outil principal, adapté au type de terrain (champs, forêts, plages).
  • Un outil de creusement : Une petite pelle ou un piochon robuste est nécessaire pour extraire l’objet du sol sans l’endommager.
  • Un sac à trouvailles : Il est primordial de disposer d’un sac pour ranger les objets découverts et, surtout, d’un autre pour collecter tous les déchets métalliques qui seront ensuite jetés dans une poubelle de tri.
  • Un pinpointer : Ce petit appareil de détection de proximité permet de localiser avec une grande précision la cible dans la motte de terre une fois celle-ci sortie du trou, évitant ainsi de longues recherches manuelles.

Les trouvailles réelles et la réalité du terrain

Les attentes des débutants sont souvent confrontées à une réalité bien différente. La grande majorité des signaux, environ 99 %, correspondent à des déchets modernes. Il s’agit le plus souvent de capsules de bouteilles, de languettes de canettes, de morceaux de papier aluminium, de clous rouillés ou de munitions de chasse. Chaque sortie est donc avant tout une opération de nettoyage, où le prospecteur retire du sol des polluants métalliques qui y sont parfois enfouis depuis des décennies. Cette démarche contribue activement à la propreté des espaces naturels.

vieille monnaie trouvée avec un détecteur de métaux dans une motte.

Les découvertes plus satisfaisantes, bien que rares, constituent le véritable moteur de cette passion. Il peut s’agir de pièces de monnaies modernes perdues, comme des pièces de 2 euros ou des monnaies de 50 centimes type Semeuse. L’état d’oxydation de ces pièces indique souvent qu’elles séjournent dans le sol depuis plusieurs mois, voire plusieurs années. D’autres objets du quotidien peuvent également être retrouvés : boutons anciens, dés à coudre, bijoux fantaisie ou encore de petits jouets en métal.

Parfois, la détection prend une dimension de service à la personne. Il n’est pas rare que des pratiquants soient sollicités pour retrouver des objets personnels de valeur sentimentale ou financière, comme une alliance perdue sur une plage ou une bague de fiançailles égarée dans un jardin. De nombreux passionnés, organisés en communautés sur les réseaux sociaux, proposent gracieusement leur aide dans ce genre de situation. La joie de restituer un objet précieux à son propriétaire est alors la plus belle des récompenses.

Au-delà de la détection, une démarche de dépollution

La dimension écologique de la détection de métaux est de plus en plus mise en avant par ses pratiquants. Chaque sortie est une occasion de participer activement à la dépollution des sols. En extrayant systématiquement tous les déchets métalliques, les détectoristes contribuent à assainir les terres agricoles, les forêts et les plages. Des objets dangereux comme des vis rouillées, des morceaux de fil de fer barbelé ou des éclats de métal tranchants sont ainsi retirés de l’environnement, prévenant les risques de blessures pour la faune et les personnes.

balles de chassepot trouvés dans la terre avec in détecteur de métaux

Cette conscience écologique a conduit certains à développer ou à utiliser des outils spécifiquement conçus pour le ramassage de surface. Un exemple est l’utilisation d’un rouleau magnétique qui, passé sur le sable sec d’une plage, permet de collecter sans effort une grande quantité de petits déchets ferreux comme les capsules de bière. Cette approche transforme une simple activité de loisir en une véritable action citoyenne, où chaque geste compte pour la préservation des espaces naturels.

Cette démarche de dépollution trouve un écho dans une pratique voisine mais distincte : la pêche à l’aimant. Bien que les deux activités partagent un objectif commun de nettoyage, leurs méthodes et leurs environnements diffèrent radicalement. Le tableau ci-dessous compare ces deux disciplines.

CaractéristiqueDétection de métauxPêche à l’aimant
Objectif principalDécouverte d’objets, loisir, dépollutionDépollution de grande envergure
Lieu de pratiqueTerrestre (champs, forêts, plages, etc.)Aquatique (cours d’eau, lacs, canaux)
MatérielDétecteur de métaux, pelle, pinpointerAimant néodyme, corde, grappin
Type de ciblesTous métaux, petits à moyens (monnaies, bijoux, déchets)Métaux ferreux, souvent volumineux (vélos, ferraille, pièces de véhicules)

Comment choisir son détecteur, lequel vous suivra fidèlement pendant longtemps ?

Les GARRETT ACE 150/250.

Voici les points importants qu’il vous faudra énumérer pour effectuer un choix judicieux s’agissant de l’achat de votre détecteur :

  1. Analyser votre niveau d’expérience dans la détection. Si vous lisez ce guide, vous êtes probablement débutants. Nous vous conseillons donc de ne pas acquérir un détecteur trop complexe car un appareil de ce genre est difficile à régler au début et votre apprentissage deviendrait vite un calvaire.
  2. Déterminer le type de recherches et la nature du terrain sur lequel vous allez prospecter. En effet, il est indispensable de choisir son détecteur en fonction des recherches que vous allez entreprendre, mais aussi de la nature du terrain sur lequel vous prospecterez. Le type de recherches (loisir, militaria) vous indique le niveau de technicité du détecteur nécessaire ainsi que le budget qui lui sera alloué. La large gamme d’appareils permettra tant aux amateurs qu’aux professionnels de trouver le détecteur idéal. La nature du terrain est un critère primordial lors de votre décision. Si, par exemple, vous allez prospecter essentiellement au bord des plages, rivières ou sur des sables mouillés, orientez-vous sur un détecteur d’eau ou sur un détecteur très performant sur les sols minéralisés. Le dernier critère important est la pollution du sol (déchets ferreux présents dans le sous-sol sur lequel vous prospectez). Ces déchets métalliques seront votre pire ennemi si votre appareil ne possède pas de fonction “discrimination” ou s’il est mal réglé, car votre détecteur sonnera sans cesse et vous risquez de creuser toute la journée pour rien. La discrimination est une fonction très utile et vous devrez choisir votre détecteur en fonction de ce critère et de vos exigences.
  3. Votre niveau, vos ambitions de recherches, votre budget. Réfléchissez bien avant d’acheter un appareil et ne vous jetez pas de suite sur le moins cher ou le plus performant. Déterminez convenablement votre niveau dans le domaine de la détection, pour ce qui est de vos ambitions de recherches. Prenez en compte le temps que vous allez passer à prospecter et ce que vous allez rechercher. Et définissez-vous un budget de départ. Vous trouverez votre bonheur dans chaque gamme de prix. 300 euros semblent largement suffisants pour bien débuter… Voici quelques exemples de détecteurs adaptés aux débutants :

Bien connaître la réglementation en vigueur, avant de se lancer à l’aventure…

prospecteur de métaux sur une plage espagnole

90 % des prospecteurs font de la détection un agréable loisir. Or aucune loi très officielle n’interdit ni ne permet ce comportement pourtant fréquent. C’est bien là toute l’ambiguïté de cette situation. En France, on dénombre potentiellement un site archéologique tous les 500 mètres.

Or, pour prospecter sur un tel site, il est impératif d’obtenir au préalable une autorisation préfectorale, accordée au cas par cas, ce qui montre bien que, sur le territoire français, la détection n’est théoriquement pas possible sans autorisation dûment argumentée, signée, et voire contresignée.

En réalité, beaucoup d’entre nous partent “poêler” sans cette autorisation. L’administration le tolère, mais il est toujours possible de se retrouver nez à nez avec des gendarmes, des gardes-chasses, ou encore des archéologues, faisant tous du zèle, un comportement nécessaire, et parfois obligatoire. La situation se corse dès qu’un heureux veinard trouve un trésor, puisque l’événement fortuit n’existe pas, dès lors que l’inventeur, selon les lois françaises, utilise un détecteur de métaux.

Nous disions donc que 90 % des prospecteurs pratiquent la détection en loisir. Ce sont des amoureux de l’histoire, de la nature et de la liberté. La détection est, pour ces gens-là, comme pour tout écologiste de comportement, une véritable passion. Or il nous arrive tous, sans le savoir, de trouver des objets pouvant intéresser l’historien ou l’archéologue, mais, par peur de représailles, nous n’en déclarons aucun, ce qui entraîne évidemment une perte certaine d’informations pertinentes.

On peut malheureusement constater que les rapports entre archéologues et prospecteurs ne sont pas toujours au beau fixe. Et pourtant, nous sommes concrètement animés par la même passion : que toutes et tous, vous puissiez faire de belles découvertes au détour d’un chemin, à quatre pattes dans les ronces, ou sous le soleil en plein champ ! C’est le vœu des prospecteurs anciens.

Si vous rentrez bredouille, comme la bonne Fanny s’y emploie le plus souvent, n’oubliez pas que le plus important est d’avoir pris un bon bol d’air !

Nos conseils avisés, avant de pratiquer la prospection et d’en découvrir les joies, sans mésaventures…

trouvaille antique faite par un détectoriste belge
  1. Toujours détecter avec une autorisation du propriétaire, si possible écrite, car elle vous couvre, au regard de la loi, en cas de découvertes fortuites. Pour ce qui est de la prospection dans les bois publics, l’Office National des Forêts ne donne pratiquement aucune autorisation. Si, en forêt, vous croisez un garde de l’ONF, évitez de vous enfuir au triple galop, allez plutôt discuter gentiment avec lui, de telles conversations se déroulent toujours sans anicroches, vu que ces experts de la flore et de la faune de nos sous-bois sont des gens très ouverts.
  2. Ne vous laissez pas entraîner, de votre propre chef, ou sous la conduite de quiconque, à la prospection sur des sites archéologiques dont vous connaissez l’existence, sans avoir obtenu au préalable une autorisation préfectorale.
  3. Si vous souhaitez engager une collaboration avec certains archéologues, mettez-vous en rapport avec les associations archéologiques locales, vous y serez souvent bien accueillis, car il n’est pas rare de pouvoir prospecter avec leurs autorisations. Vous pouvez aussi rejoindre la Fédération Nationale des Utilisateurs de Détecteurs de Métaux (fnudem@wanadoo.fr), dont le but est de développer les partenariats entre archéologues et prospecteurs.
  4. Lorsque vous aurez eu la chance de mettre au jour des découvertes intéressant l’histoire et l’archéologie, contactez la DRAC, ou votre association archéologique locale la plus proche. Si, dans votre région, les rapports avec les archéologues sont tendus, voire inexistants, à défaut de déclaration officielle, listez donc les lieux, dates et types de découvertes, afin que l’information ne soit pas irrémédiablement perdue, de sorte qu’au jour où ces relations se seront apaisées, vous aurez la joie d’être le découvreur de plusieurs sites.
  5. Rebouchez impérativement tous les trous que vous êtes amenés à creuser au cours de vos prospections, que ce soit dans les bois, les prés et les champs.
  6. Ramassez tous vos déchets et respectez la nature.
  7. Si, au cours de vos prospections, vous déterrez une grenade, un obus ou une mine, la bonne conservation de votre intégrité physique commande de ne toucher à rien, mais prévenez la gendarmerie la plus proche dans les meilleurs délais.
  8. Vous ne devez pas pénétrer dans un champ semé, sauf si vous avez obtenu l’autorisation du propriétaire.
  9. Il est absolument nécessaire de toujours donner une excellente image de la détection et de ses pratiquants. Ayez donc toujours un comportement aussi sympathique que communicatif avec les personnes que vous croisez lors de vos sorties. Ainsi aurez-vous peut-être la surprise de glaner de précieuses informations.
  10. Pensez au cadastre pour trouver plus facilement le nom d’un propriétaire.
  11. S’agissant de vos prospections futures, n’hésitez pas à questionner les anciens et les agriculteurs pour obtenir de précieuses informations.
  12. Pour ne pas être “tiré” comme un sanglier ou un cerf, évitez de sortir votre poêle en sous-bois le jour de l’ouverture de la chasse.
  13. N’hésitez pas à vous rendre aux archives départementales ou dans les bibliothèques de votre département afin d’y découvrir des informations inédites.

Bien s’équiper pour aller prospecter est un impératif !

prospecteur en belgique qui a pris une photo de son détecteur dans un champ

Les accessoires indispensables à la prospection sont :

  • Une pelle si possible avec un rebord pour appuyer le pied (genre pelle américaine) ou tout outil permettant de creuser la terre de façon suffisamment efficace et précise.
  • Un sac à déchet, où vous mettrez tous les objets qui iront droit à la poubelle après votre retour à la maison, et d’autres sacs plastiques pour mettre la tête de détection sale, les bottes crottées, dans le but de ne pas salir votre coffre de voiture (sauf si vous voyagez à pied…).
  • Une bonne paire de bottes.
  • Suivant la saison, un produit anti-moustiques.
  • Un casque avec réglage du volume (le niveau de sortie de la plupart des détecteurs est en général élevé). Le casque “fermé” est intéressant car il permet d’entendre le moindre son, même faible, ainsi que ses moindres nuances. Le problème, c’est qu’il tient chaud l’été et que le porter sur des lunettes peut devenir un vrai supplice ! Le casque “mini écouteurs” sera beaucoup mieux supporté (surtout l’été), mais on risquera de perdre quelques signaux si on n’a pas une oreille très fine (moins bonne isolation des bruits extérieurs). Il faut éviter les grandes longueurs de fils qui traînent par terre (il existe maintenant des écouteurs sans fils mais qui sont chers et peuvent engendrer des interférences avec votre détecteur). Pensez à prendre aussi l’adaptateur du jack 3.5.

Voici maintenant quelques accessoires optionnels qui pourront vous faciliter la vie :

  • Une sacoche de port à la ceinture (pour y fixer le boîtier électronique, si votre détecteur le permet) ; très utile lors de grandes sorties de plusieurs heures car la canne devenant moins lourde est beaucoup mieux supportée.
  • Un kit de batteries rechargeables, car même si les détecteurs actuels ont une bonne autonomie, il sera à long terme plus économique d’opter pour des batteries rechargeables.
  • Une petite boîte plastique pour ranger une trouvaille particulièrement belle (ce serait dommage de l’abîmer).
  • Un sac de transport, accessoire très pratique pour transporter son détecteur, vu qu’il peut se ranger n’importe où une fois vidé (sac à dos, buisson, etc.).
  • Une valise de transport : à envisager uniquement si vous devez beaucoup voyager avec votre détecteur et que celui-ci risque d’être endommagé par les multiples manipulations (avion, train, etc.).
  • Un pinceau pour nettoyer la tête quand vous revenez de prospecter dans le sable.
  • Un protège-tête, sorte de moule en plastique, disponible pour certains modèles, lequel permet de protéger la tête des rayures, des chocs, pendant et après la prospection.

Surtout évitez les chaussures de sécurité, les bracelets et autres bijoux enfilés sur vos doigts, ils pourraient créer des interférences lorsque vous détectez.

code promo détecteur de métaux pour acheter son matériel de détection pour pas cher

You may also read!

Gros plan sur des pièces d'or confédérées et des bijoux anciens exhumés

Trésor de Dent’s Run : L’or des confédérés enfin retrouvé ?

En 2018, le FBI a investi le site de Dent’s Run après que des prospecteurs y ont détecté scientifiquement neuf

Read More...
La plupart des fils à plomb de charpentier sont en plomb. Cet exceptionnel modèle dit en étoile de sheriff en bronze

Fil à plomb de charpentier : identification et histoire

Souvent confondu avec un simple déchet métallique lors de fouilles ou de travaux, le fil à plomb de charpentier, également

Read More...
inforgraphie résumant de façon ludique et complète le chiffre de vegenère

Chiffre de Vigenère : chiffrage et déchiffrage en ligne

Le chiffre de Vigenère est une méthode de cryptographie polyalphabétique permettant de sécuriser des messages à l’aide d’un mot

Read More...

Mobile Sliding Menu