
Les monnaies d'Hugues Capet, essentiellement des deniers en argent, sont extrêmement rares. Elles reflètent la faiblesse territoriale du premier roi capétien face aux puissants seigneurs féodaux. L'atelier de Beauvais est le plus notable, produisant des pièces symbolisant l'alliance politique avec l'Église. Hugues Capet, fondateur d'une lignée qui régna huit siècles, laisse un héritage numismatique d'une rareté surprenante qui témoigne directement de la fragilité initiale de son pouvoir. Alors que la société médiévale entame une mutation profonde autour de l'an mil, le roi des Francs peine à imposer sa devise face à la puissance grandissante des seigneurs locaux et des évêques. L'étude de ces rares deniers

Pépin le Bref (751-768) fonde la dynastie carolingienne et réforme la monnaie en 755. Il impose un denier d'argent standardisé marqué du monogramme RP (Rex Pipinus). Ces pièces rares, symboles d'un pouvoir de droit divin, unifient économiquement le royaume franc. Pépin le Bref, fondateur de la dynastie carolingienne, révolutionne le système monétaire franc en imposant le denier d'argent comme standard et en réaffirmant le monopole royal sur la frappe. Les collectionneurs et historiens recherchent activement ces pièces rares portant le monogramme Rex Pipinus (RP) ou Rex Francorum (RF), témoins matériels d'une transition politique majeure où le pouvoir passe des Maires du Palais à une monarchie de

Le monnayage de Louis XIV (1643-1715) reflète 72 ans d'absolutisme et de guerres coûteuses. De l'or prestigieux au bronze des canons, ses pièces subissent de nombreuses réformations pour financer l'État, offrant une immense variété numismatique aux collectionneurs et historiens. Le règne de Louis XIV, d'une durée exceptionnelle de soixante-douze ans, offre un panorama numismatique vaste reflétant l'évolution politique et économique de la France entre 1643 et 1715. Les collectionneurs et historiens analysent ces monnaies pour comprendre comment l'affirmation du pouvoir absolu, les guerres incessantes et les crises financières ont dicté la frappe monétaire, passant du Louis d'or prestigieux aux pièces de bronze issues

Constantin réforme le système monétaire romain en créant le Solidus d'or stable et en multipliant les bronzes comme le Follis. Ses pièces, outils de propagande politique et religieuse, marquent la transition vers l'Empire chrétien et l'essor de Constantinople. Constantin transforme profondément l'Empire romain en adoptant le christianisme et en fondant Constantinople. Son règne marque une rupture politique et religieuse qui se reflète immédiatement dans la production numismatique de l'époque. Les collectionneurs et historiens rencontrent fréquemment des monnaies de bronze, témoins d'une activité économique intense et d'une propagande impériale omniprésente, alors que les frappes en or et argent demeurent exceptionnelles. L'étude

Le règne de François 1er marque l'arrivée du portrait réaliste sur le Teston et la domination de l'Écu d'or. Cette période clé de la Renaissance initie la mécanisation de la frappe pour soutenir les dépenses royales et militaires. Le monnayage sous le règne de François 1er marque un tournant décisif dans l'histoire numismatique française en intégrant l'esthétique de la Renaissance et en initiant les prémices de la mécanisation de la frappe. Cette période, qui s'étend de 1515 à 1547, voit l'apparition de portraits royaux réalistes sur le teston et la consolidation de l'écu d'or au soleil comme instrument de prestige, répondant aux besoins économiques d'un royaume en pleine mutation

Suite à la défaite de Sedan en 1870, les Français mutilent les monnaies de Napoléon III pour exprimer leur haine. Gravées manuellement ou frappées, ces pièces satiriques transforment l'empereur en vampire ou prisonnier, devenant de véritables outils de propagande républicaine. La défaite militaire de Sedan en 1870 marque un tournant brutal dans l'histoire de France et transforme la monnaie, symbole de souveraineté, en un vecteur de haine politique sans précédent envers l'empereur déchu. Ces pièces modifiées, frappées ou gravées, ne sont pas de simples curiosités numismatiques, mais des témoins tangibles de la "damnatio memoriae" orchestrée par le peuple et la IIIe

Louis XI (1461-1483) a unifié la France et stabilisé l'économie en créant l'écu d'or au soleil. Ce guide détaille son règne pragmatique face aux féodaux et permet d'identifier ses principales monnaies : écus, blancs, hardis et deniers tournois. Louis XI, surnommé le Prudent ou l'universelle aragne, a marqué l'histoire de France par son expansion territoriale pragmatique et sa gestion rigoureuse des finances entre 1461 et 1483. Ce souverain de la dynastie des Valois a instauré des réformes économiques majeures pour contrer la pénurie de numéraire et stabiliser l'économie face aux devises étrangères, notamment par la création emblématique de l'écu d'or

Le peuple gaulois des Namnètes, installé près de Nantes, est connu pour son alliance avec les Vénètes contre César. Leur monnayage se caractérise par l'absence d'or pur, privilégiant l'électrum. Les pièces emblématiques sont les statères au cheval androcéphale et à l'hippophore. Les monnaies de bronze restent extrêmement rares et leur attribution est parfois complexe. L'étude du numéraire de la tribu gauloise des Namnètes révèle une production monétaire rare, caractérisée par l'usage prédominant de l'électrum et par une iconographie spécifique centrée sur le cheval androcéphale. Situé au nord de la Loire, ce peuple a émis des espèces qui témoignent de sa

Louis XII, surnommé le Père du peuple, a régné sur la France de 1498 à 1515, période charnière marquée par des réformes fiscales intérieures et des ambitions militaires en Italie qui ont directement influencé la production monétaire. L'identification des frappes de ce souverain, allant du célèbre écu d'or au soleil au novateur teston d'argent, nécessite de connaître les contextes historiques de ses mariages, notamment avec Anne de Bretagne, et l'usage de symboles spécifiques comme le porc-épic ou le portrait royal inspiré de la Renaissance italienne. Louis XII a accédé au trône de France après une jeunesse mouvementée Fils de Charles d'Orléans et de Marie de Clèves,

Comprendre le monnayage des Trévires nécessite une analyse de la position géographique stratégique de ce peuple celte et de ses interactions politiques complexes avec Rome. Les collectionneurs et historiens identifient ces émissions monétaires par leur variété métallique, allant de l'or au potin, et par l'évolution de leur iconographie qui témoigne d'une perte progressive d'indépendance. L'identification précise des types, comme le statère à l'œil ou les bronzes imitant les frappes romaines, permet de retracer l'histoire économique de la Gaule Belgique orientale, depuis les premières influences rhénanes jusqu'à l'intégration totale dans l'Empire romain. Les Trévires dominent la Gaule Belgique orientale Le peuple celte

Proclamé roi par la Ligue catholique en 1589 pour contrer Henri IV, le cardinal Charles de Bourbon (dit Charles X) a marqué l'histoire numismatique française. Bien que prisonnier, son règne a vu la frappe de nombreuses monnaies, principalement des douzains aux deux C et des doubles tournois au portrait royal, symboles de la résistance catholique durant les guerres de religion. Charles Ier de Bourbon, proclamé roi sous le nom de Charles X par la Ligue catholique en 1589, incarne une figure centrale et éphémère des guerres de religion dont les monnaies spécifiques témoignent d'une période de trouble succession dynastique face à Henri IV et marquent l'histoire numismatique française par leur symbolique politique

Le règne d'Henri III (1574-1589) révolutionne la numismatique française avec la création du Franc d'argent en 1575 et l'adoption de l'Écu d'or comme unité de compte. Malgré les guerres de religion, le roi réforme le système pour contrer l'inflation, impose le portrait réaliste au col fraisé et généralise les monnaies de cuivre, notamment le double tournois, pour les échanges quotidiens. Henri III accède au trône de France dans une période de troubles intenses, marquée par les guerres de religion et une économie chancelante qui nécessite une refonte complète du système numéraire pour stabiliser le royaume. Ce souverain, souvent mal compris, orchestre une transformation

Les Médiomatriques, peuple gaulois établi autour de Metz, ont produit un monnayage complexe reflétant leur histoire. Leurs émissions varient des prestigieux statères en or à tête janiforme aux bronzes rares portant les légendes MEDIO ou ARG AMBACT. Ces pièces illustrent l'évolution économique de la tribu, de son indépendance jusqu'à sa romanisation progressive. Les Médiomatriques, peuple celte établi dans la région actuelle de Metz, ont laissé un héritage numismatique complexe témoignant de leur histoire mouvementée et de leurs échanges économiques. Cette tribu de la Gaule Belge, citée par Jules César, a produit des monnaies variées allant des statères en or inspirés des

Roi de France de 1547 à 1559, Henri II modernise le monnayage royal avec des portraits réalistes sur les Testons et Henri d’Or. Son règne, marqué par l’emblème du croissant et les tensions religieuses, voit circuler de nombreuses monnaies de billon comme le Douzain. Il meurt accidentellement en tournoi, laissant un héritage numismatique riche et esthétique. Henri II, figure emblématique de la Renaissance française, laisse derrière lui un héritage numismatique riche marqué par l'affirmation du portrait royal et une symbolique personnelle forte. Son règne, s'étendant de 1547 à 1559, offre aux numismates et historiens un vaste champ d'étude allant des

Comprendre l'évolution du monnayage des Carolingiens nécessite d'analyser les émissions des quinze souverains qui se sont succédé à la tête de cette dynastie franque. Ces pièces, majoritairement frappées en argent, témoignent d'une volonté politique forte d'unification économique et administrative, marquée par l'adoption du denier comme référence unique et la suppression progressive de l'or sauf exception. L'identification de ces monnaies, parfois rendue complexe par la multiplicité des ateliers et l'apparition de variantes inédites révélées par l'archéologie récente, offre un éclairage direct sur les grandes réformes de Charlemagne, l'essor du christianisme et l'affaiblissement inéluctable du pouvoir central face aux invasions vikings et à

Le monnayage des Leuques, centré sur l'oppidum de Boviolles (Meuse), témoigne de la puissance de ce peuple allié de Rome. Il se compose principalement de potins « à la tête d'indien », de deniers d'argent et de bronzes épigraphes Matugiinos. Ces émissions marquent l'histoire économique de la Gaule Belgique avant et après la conquête de César. Origines et localisation géographique du peuple leuque Les textes antiques et la toponymie permettent de situer précisément le territoire de cette peuplade. Le nom Leuci provient de la racine celtique leucos ou leucet(i)o-, qui signifie « clair », « brillant » ou « éclair ». Cette étymologie suggère

Le statère est une monnaie antique d'origine grecque, adoptée par les Gaulois pour affirmer leur souveraineté. Frappée en or, électrum ou argent, elle présente une iconographie évoluant du réalisme macédonien vers l'abstraction celtique. Chaque tribu, des Parisii aux Arvernes, possède ses propres types et subdivisions. La recherche de ces objets archéologiques reste soumise à une réglementation stricte du Code du patrimoine. Origine historique et influence macédonienne Le terme statère (stater en anglais) désigne initialement une unité de mesure et une monnaie de la Grèce antique. Cet étalon monétaire valait deux à quatre drachmes selon les régions émettrices. Philippe II de Macédoine a popularisé ce format

Le monnayage de Jules César transforme la numismatique romaine en outil de propagande. Il y affiche sa lignée divine (Vénus), finance la guerre des Gaules avec le célèbre denier à l'éléphant et impose, fait inédit, son portrait de son vivant. Ces pièces d'or et d'argent illustrent son ascension vers le pouvoir absolu et la chute de la République. L'héritage divin de la gens Iulia gravé dans le métal Caius Julius Caesar naît à Rome en 100 avant notre ère au sein de l'illustre famille patricienne des Iulii. Cette lignée revendique une ascendance directe avec Iule, fils d'Enée, lui-même enfant de la

Le règne de Trajan (98-117) marque l'apogée du monnayage romain. Alimentées par l'or des conquêtes daces, ses émissions (deniers, sesterces, aureus) servent d'outils de propagande politique. Elles célèbrent ses victoires militaires et ses grands travaux via des légendes précises comme "Optimo Principi". Ces monnaies reflètent la puissance économique et la stabilité de la dynastie des Antonins. L'ascension de Trajan et l'établissement de son pouvoir Trajan, dont le règne marque le début de la période la plus faste du Haut-Empire, se distingue par ses origines provinciales. Sa famille, bien que de souche italienne, résidait en Espagne depuis de longues années, faisant de

Le monnayage de Louis XVI (1774-1793) illustre la fin de la monarchie absolue. Il évolue des types royaux classiques, comme le Louis d'or et l'Écu aux branches d'olivier, vers les pièces constitutionnelles « au Génie » de Dupré. Ce guide analyse les différents métaux, les réformes monétaires et liste les ateliers de frappe marquant la transition vers la République. Contexte historique et politique du règne de Louis XVI Louis XVI accède au trône en 1774, succédant à son grand-père Louis XV. Né à Versailles en 1754, il hérite d'un royaume riche mais dont l'État souffre de finances épuisées, aggravées par les

Le monnayage de l'Empire commence réellement à partir d'Auguste en 27 avant J.-C. Cette période, connue sous le nom de « Haut-Empire », introduit des changements profonds dans le système monétaire. Cet article a pour but de vous aider à identifier les différents types de monnaies circulant à cette époque ainsi que leur valeur. La réforme monétaire d'auguste Neveu et fils adoptif de Jules César, Octave se déclare « Auguste » et s'approprie tous les pouvoirs civils, militaires et religieux. Il impose alors une réforme monétaire majeure. Le monnayage de l'Empire est complètement différent de celui de la République. L'or fait son

Parmi les objets que nous pouvons rencontrer lors de nos sorties en détection de métaux, les monnaies anciennes occupent une place de choix. Chacune est une capsule temporelle, un témoignage direct d'une époque révolue, offrant un aperçu des pouvoirs en place, de l'économie et de la vie quotidienne de nos ancêtres. Aujourd'hui, nous nous penchons sur une monnaie particulière : le denier de la Civitas Rotomagensium. Bien plus qu'un simple disque de métal, cette pièce est le symbole d'une identité et d'une histoire locale forte, celle de la ville de Rouen, anciennement connue sous le nom de Rotomagus. Pour saisir toute la portée de cette

Pour vous permettre de mieux appréhender la numismatique celtique, si vous en trouvez en détection, et de situer avec plus de précision l’origine de toutes vos monnaies gauloises. Nous poursuivons donc ce panorama des tribus en vous décrivant les Trévires. Qui étaient les trévires ? Ils formaient un peuple gaulois de la Gaule belgique, ayant un vaste territoire qui s'étendait sur une partie du Luxembourg Belge, le Grand-Duché de Luxembourg et la Basse Moselle allemande. Leur roi Indutiomare mena la vie dure à Jules César pendant plusieurs années et ils ne furent soumis qu'en 52 avant J.-C. Mais, pendant un siècle encore, ils se

Ce bronze de type CRICIRV a été découvert par thor95, muni de son fidèle détecteur Cibola de la marque Tesoro, dans une forêt du Val d'Oise. Il s'agit d'une monnaie celtique de la tribu des Suessions, frappée entre 50 et 40 avant J-C. On remarquera que les traces des tenons de coulée du flan sont encore visibles sur cette pièce. À l'avers : Tête casquée à gauche, entourée d'un grènetis.Au revers : Cheval ailé bondissant à gauche. La légende CRICIRV est inscrite au-dessous du cheval, avec un grènetis. Ces monnaies de bronze offrent une grande variété tant de droits que de revers. Les droits peuvent

Chaque détectoriste connaît ce moment où, après des heures de prospection, un son différent des autres se fait entendre. Pour moi, ce moment est arrivé sur le chemin du retour, en fin de journée. Un bip clair, une cible prometteuse. Après un coup de pelle prudent, j'ai extrait de la terre une fine monnaie grisâtre : il s'agissait d'un blanc guénar du roi Charles VI, une de ces découvertes qui donne tout son sens à notre passion. Identification du blanc guénar Il s'agit d'un blanc, dit guénar de Charles VI, de la deuxième émission (O ronds) du 11 septembre 1389. Il date donc de

Les Meldes (Meldi) étaient un des peuples gaulois ayant pour capitale Iantinum, aujourd'hui Meaux en Seine-et-Marne. Cette peuplade s'étendait pratiquement jusqu'à Crépy-en-Valois, protégée par les avant-postes de Lévignien et Bargny, tandis que Saâcy et Méry délimitaient leur territoire à l'est, ainsi qu'Annet et Carnetin à l'ouest. Plus tard, lorsque la politique romaine essaya de rompre l'unité des peuples de la Gaule, le pays des Meldes recouvrit une partie de la Belgique. Bien délimité, ce nouveau territoire formait une frontière naturelle créée par la nature elle-même, avec les collines des villages de Dannemartin et Carnetin, les étangs de Fontenay et Pécy, ainsi que les

Savez-vous que les druides gaulois se rassemblaient une fois l’an dans la forêt des Carnutes ? Certes, René Goscinny et Albert Uderzo l’ont affirmé dans une de leurs bandes dessinées, alors remontons le cours du temps… Un peu d’histoire Le nom actuel de Chartres dérive de « Carnutibus » : chez les « Carnutes », nom d’un peuple gaulois. Plusieurs étymologies du nom Carnutes sont envisageables. On peut y voir la racine « kern » qui signifie « corne », d’où une relation avec le dieu gaulois Kernunnos. Par extension, on peut ajouter le sens de « trompe », cet instrument de musique étant

Les Sénons, dont le nom signifie les sages ou les anciens, contrôlaient un vaste territoire qui s'étendait entre le sud de la Champagne-Ardenne et le nord de la Bourgogne, incluant des départements actuels comme l'Yonne, l'Aube ou encore la Seine-et-Marne. Leur principal oppidum était Agedincum (Sens), stratégiquement situé le long de l'Yonne, et la ville a conservé encore aujourd'hui le nom de la civitas antique. Ils possédaient plusieurs autres oppida comme Auxerre, Tonnerre ou Avallon. Le site de Divona semble avoir été le principal sanctuaire des Sénons. Contexte historique : les Sénons face à César L'histoire de ce peuple est intimement liée à la conquête

Cette monnaie romaine de 5,29 grammes, trouvé avec un détecteur de métaux, fut frappée à Ravenne (RV) sous le règne de l'empereur Honorius (393-423 après J.C.). Elle arbore un beau portrait haut en relief, car l'avers représente Honorius, buste diadémé, drapé et cuirassé : on peut y lire "D N HONORIVS P F AVG", soit "Dominus Noster Honorius Pius Felix Augustus", à savoir "Notre seigneur Honorius pieux heureux auguste". La légende du revers, "VICTORIA AVGVSTORVM", signifie "La Victoire des augustes", Victoria (la Victoire) marchant à droite, tenant une couronne et une palme ; dans le champ : R / V ; à l'exergue : COM OB. L'Identification de la Monnaie : Une

Bien que la civilisation hallstattienne du Rouergue demeure relativement méconnue, elle a laissé une empreinte significative sur notre territoire. Des milliers de tumuli parsèment notre sol, témoins silencieux d'une époque lointaine. La civilisation Hallstattienne en Rouergue : Des tumuli énigmatiques Le tumulus hallstattien se présente comme un tertre de terre, généralement d'un diamètre allant de 7 à 20 mètres. Il abrite une chambre sépulcrale de petite dimension, tantôt bâtie en pierre, tantôt simplement protégée par des dalles grossièrement assemblées. Les fouilles de ces sépultures ont révélé un matériel archéologique relativement modeste, composé principalement de grandes épées, d'anneaux de jambe, de bracelets en bronze et en fer, ainsi que de débris de poteries. Origines

Quand on a la chance de trouver une splendide monnaie, une question revient souvent : Quelle est donc la valeur de cette monnaie ? Il est impératif de l'évaluer par rapport au pouvoir d'achat de son époque de frappe. L'approche de l'histoire pour les détectoristes Oh, Oh ! Néness ! Regarde-moi donc cet anneau de rideau ? Ne serait-ce pas plutôt une de ces fameuses rouelles gauloises ? Et quand Totor s'en mêle, l'objet, d'usage inconnu, peut se transformer en un éblouissant miroir aux alouettes. Bref, comme disait ce bon Pépin des temps anciens, soyons sages afin de comprendre la finalité de ces beaux "traigneaux" (objets

Cette monnaie de 12 grammes, pour un diamètre de 28 millimètres, fut frappée à Rome sous Caligula (37-41 après J.-C.). Elle arbore un beau portrait haut en relief et rehaussé d'une patine verte. L'avers représente Germanicus, tête nue à gauche. On peut y lire la légende : "GERMANICVS CAESAR TI AVGVST F DIVI AVG N", ce qui se traduit par "Germanicus Caesar Tiberius Augustus Filius Divi Augusti Nostri", ou plus simplement "Germanicus César Tibère Auguste, fils de notre divin Auguste". La légende du revers est : "C CAESAR AVG GERMANICVS PON M TR POT". Sa traduction est : "Caius Caesar Augustus Germanicus, Pontifex Maximus Tribunicia Potestate", signifiant "Caius

Après avoir rompu avec Octave, Marc Antoine avait joint ses forces à celles de Cléopâtre afin d'espérer obtenir, avec l'aide de la belle égyptienne au nez pointu, un brillant succès militaire contre les légions d'Octave. Cette fameuse bataille, qui fut en réalité une sombre défaite pour Marc-Antoine, eut lieu à Actium en 31 av. J.-C. Les monnaies de Marc Antoine se présentent sous la forme d'une série portant les numéros de 23 légions. Elles furent frappées en grand nombre, mais certaines d'entre elles, pour des raisons quelconques, furent retirées pour être fondues. Cependant, les deniers continuèrent à circuler encore pendant 2 siècles. Contexte Historique : La Vie de Marc Antoine Né à Rome vers 83 avant

La monnaie : petite pièce métallique, souvent dénigrée, qui se retrouve au fond des poches et des sacs. D’où vient-elle ? Comment l’homme a-t-il décidé que le métal deviendrait une référence ? Étudions l’évolution de la numismatique afin de comprendre ce développement ! Commençons par le début : même s’il est difficile de donner une date précise concernant les débuts de l’usage de la monnaie, on peut dire qu’elle apparut au 6ème siècle avant Jésus-Christ. Avant de rentrer dans le vif du sujet, voyons ce que les anciens Grecs pensaient du sujet. Selon Hérodote, ce serait les Lydiens qui auraient commencé à utiliser la monnaie. Plus de deux

Bien qu'assez rare à trouver, vous pouvez tomber sur une monnaie romaine de Postumus, en détection. Postumus ou Postume fut l’un des généraux romains qui se disputèrent l’empire sous le règne de Gallien et qu’on désigne sous le nom des « Trente Tyrans ». Il fut massacré en 267. C’est ainsi que l’oeuvre de Postume, qui perdura après son assassinat, devint « posthume »... eu égard à la prédestination de son nom… La vie de Postumus (Postume) Postumus, né autour des années 220 dans une condition inférieure, entra dans l’armée et s’éleva bientôt aux premiers grades par son courage et sa

Pour vous permettre de mieux appréhender la numismatique celtique et de situer avec plus de précision l’origine de toutes vos trouvailles gauloises, Le Fouilleur vous fait découvrir les Eduens. Présentation des Eduens Les Eduens (Haedui en latin) étaient un peuple de la Gaule celtique. Ils étaient établis dans les départements français actuels de Saône-et-Loire et de la Nièvre, et l'oppidum de Bibracte était leur capitale. Ils disposaient des riches terres de la vallée de la Saône. Que signifie le terme Eduen ? En latin, Haedus (ou Aedus) est un petit bouc ou chevreau, alors que le grec "aidon" signifie " rossignol

Nous vous vous proposons d'apprendre à identifier les monnaies romaines de Tétricus II. Nous allons aborder le contexte Historique dans lequel ont circulé ces monnaies et nous vous présenterons chaque type de monnaies afin de pouvoir les identifier plus facilement et les comparer avec celle que vous pourriez trouver après votre sortie de détection. Des monnaies assez petites en bronze ou billons, facile à accrocher avec des détecteurs basses Fréquences. Histoire de Tétricus II Une fois élu (en décembre 271), Tetricus, qui se trouvait encore à Burdigala (Bordeaux), s'empressa de rejoindre les troupes qui l'avaient choisi. En chemin, il démontra

L'un de nos clients est venu à la boutique, fin de semaine dernière afin de demander de l'aide pour l'identification d'une monnaie qu'il a trouvé en foret. Étant donné que l'Histoire et l'identification d'objet est une seconde passion issue de notre passion initiale, nous avons pu lui expliquer sa monnaie était une monnaie gauloise des Aulerques Eburovices, une Hémistatère au sanglier. De cette trouvaille nous avons saisi l'opportunité de vous expliqué un peu plus l'Histoire de ce peuple. L'Histoire du peuple des Aulerques Eburovices Les Aulerques Eburovices étaient un peuple gaulois. Ils résidaient dans l'actuel département de l'Eure. Leur principal

Pour vous permettre de mieux appréhender vos découvertes en détection, la numismatique celtique et de situer avec plus de précision l’origine de toutes vos monnaies gauloises, Le Fouilleur vous fait découvrir, dans chacun de ses numéros, une tribu gauloise particulière. Nous poursuivons donc ce panorama des tribus en vous décrivant les Vénètes. Les origines de la tribus des Vénètes Cette dénomination cache en fait deux peuples antiques. L'un est un des peuples gaulois qui résidait dans le Morbihan actuel et qui donna son nom à la ville de Vannes. L'autre vivait en Vénétie et donna son nom à Venise. Ces Vénètes-ci

Nous allons aborder ici l'Histoire de Claude II le Gothique, un général militaire romain qui s'illustre dans certaines des monnaies romaines que nous pouvons trouver au cours de nos sorties de prospection au détecteur de métaux. Petit Rappel sur Claude II, empereur des Gaules de 268 à 270 Au début de l'année 268, le général Aureolus, militaire compétent mais ambitieux, profita de l'absence de l'empereur Gallien parti repousser une nouvelle incursion des Goths sur le Haut Danube, pour ceindre la couronne radiée des Césars en Italie. Rassemblant ses troupes, l'empereur légitime marcha contre l'usurpateur et, à michemin de Milan et

Êtes-vous déjà tombé devant une monnaie romaine de Tétricus ? Nous allons vous expliquer le contexte historique des monnaies romaines au temps de Tétricus et nous attarder sur ces fameux "antoniniens barbares" qu'on trouve souvent en Gaule. Nous enrichirons au fur et à mesure cet article. Le contexte historique de Tétricus Après l'assassinat de l'empereur gaulois Victorinus, les légionnaires de l'armée du Rhin se trouvèrent fort embarrassés : par la faute de l'irascible mais inconscient Attilianus, l'Empire des Gaules se trouvait à nouveau décapité, et ce au moment précis où l'orage menaçait de touts côtés. D'une part, les Francs, accompagnés d'autres

Il est fort probable que si vous trouvez un jour une ou plieurs monnaies romaines dans un champ, une vigne ou en foret, avec votre détecteur de métaux, vous vous demanderez alors pourquoi toutes les monnaies romaines ont, en leur revers, une divinité. Pourquoi est-elle là, que signifie-t-elle ? Nous allons tenter de vous éclairer sur ce point. L'histoire de la présence des dieux et autres divinités sur les monnaies romaines On comprendra aisément qu'il n'ait pas été question pour nos crédules Romains de donner à chacun de ces dieux spécialistes une représentation concrète de quelque nature que ce fût.

Quoi de mieux pour parler d'un empereur romain en commençant par vous présenter une monnaie trouvée en détection. Elle a déterré là une monnaie en or frappée à Rome en 65 ou 66 après J-C. L'Histoire de cette monnaie, à l'époque de Néron Le diamètre de cette belle monnaie est de 17 millimètres, son poid est de 7,20 g. A l'avers : NERO CAESAR - AVGVSTVS, " Nero Cæsar Augustus " (Néron César Auguste). Tête laurée de Néron à droite. Au revers : SALVS à l'exergue, " Salus " (la Santé). Salus (la Santé) assise à gauche sur un trône

Il est a pas de mystères, lorsque l'on détecte, même la première année, on trouve tout le temps des monnaies Napoléon III. Une monnaie très commune en détection qui se découvre sous différentes formes. Nous avons voulus voir d'un peu plus près l'histoire des ces monnaies mais aussi l'Histoire de l'Homme qu'il y a derrière (sur le revers de la pièce). Un président de la République, qui devient empereur… Louis-Napoléon Bonaparte, né le 20 avril 1808 et décédé le 9 janvier 1873, est le premier président de la République française, la IIème du nom, issue de la Révolution de 1848. Il est

Double tournois, dernier tournois, deniers, écu, les monnaies sous LOUIS XIII sont assez rependu en France. En détection, en trouve assez régulièrement, avec plus ou moins de chance quant à leur état. Pour vous facilité la vie afin de les identifier, nous vous proposons ce guide qui, nous sommes certains, vous aidera dans cette étape. Des monnaies Royales sous Louis XIII, une époque charnière de notre Histoire Louis XIII, roi de France et de Navarre de 1610 à 1643, est né le 27 septembre 1601 à Fontainebleau et mort le 14 mai 1643 à Saint-Germain-en- Laye. Père de Louis XIV,

Nous allons vous présenter l'histoire de la monnaie 10 Francs Cérès que l'on peut trouver avec un détecteur de métaux. La 2eme république, avec la frappe des premières Cérès Or, marque le début de 100 années de stabilité monétaire qui prendront fin avec la fin de la 1ère guerre mondiale. Porte monnaie trouvé par Witching metal avec son Teknetics T2 et contenant 6 monnaies d'or plus anciennes et plus récentes mais pas de Cérès. L'histoire de la création de ce 10 Francs Cérès Cette monnaie tire son nom de la déesse antique Cérès qui y est représentée. C'est la divinité de l'agriculture,