
Les objets militaires, comme les boutons d'uniforme, sont des témoins silencieux de l'histoire de France. Cet article se penche sur le 142ème Régiment d'Infanterie et les batailles napoléoniennes auxquelles il a participé. Histoire du 142ème régiment d'infanterie Sous l’Ancien Régime, le 142ème Régiment d’Infanterie est initialement connu sous le nom de régiment de la Marck. Cette unité a traversé plusieurs périodes troubles de l'histoire nationale, subissant des transformations au gré des changements de régime. Après la Révolution, sous la Convention, le régiment est stationné en France. Il participe alors activement aux guerres de Vendée avant d'être finalement dissous, marquant une première interruption dans son existence. C'est sous

Trouver un bouton militaire en détection de loisir, c'est mettre au jour un fragment de l'histoire de France. Chaque bouton est un témoin silencieux des événements qui ont façonné le pays. Celui du 138ème Régiment d'Infanterie raconte une histoire particulièrement riche, faite de dissolutions et de reconstitutions au gré des conflits qui ont marqué le XIXe siècle. Suivons les pérégrinations de ce régiment à travers son journal de marche. Les jalons historiques du régiment Après la révolution, sous la convention et le directoire En 1793, le 138ème est cantonné en France. Il intègre l’Armée du Rhin l’année suivante et participe au blocus de

Le 141ème régiment d’infanterie est appelé régiment Salm-Salm, du nom d’une principauté. Il est de toutes les batailles : guerre de la ligue d’Augsbourg, de 1691 à 1697 ; guerre contre l’Espagne, de 1713 à 1733 ; guerre de succession de Pologne. Nous le retrouvons en 1756 durant la guerre de Sept Ans. Stationné à Lyon en 1790, puis l’année suivante à Aix-en-Provence, il est dissous le 1er janvier 1791. Reconstitué en tant que 62e de ligne, il s’illustre à la bataille de Valmy, puis il participe à la guerre de Vendée (défense de Nantes, reprise de Noirmoutier, bataille de Savenay). Il

Cet article retrace quelques jalons du journal de marche du 63ème régiment d'infanterie. C'est une invitation à suivre les pérégrinations d'un simple bouton de tunique qui, s'il était retrouvé aujourd'hui avec un détecteur métaux, aurait une histoire fascinante à raconter, de l'Ancien Régime aux champs de bataille napoléoniens. Sous l’ancien régime Le 63ème est à l'origine un régiment suisse à la solde de la France, composé uniquement de Bernois. Il est de toutes les batailles importantes, comme à Maëstricht en 1673, Luxembourg en 1684, ou encore lors du siège de Tournai en 1745. De 1763 à 1782, il est cantonné dans l’Est

Un simple bouton de tunique. Objet modeste en apparence, il est pourtant le témoin silencieux d'une histoire militaire française d'une richesse inouïe. Ce petit vestige, issu de la collection Wisigoth et rattaché au 42ème Régiment d'Infanterie, symbolise à lui seul les pérégrinations exceptionnelles d'une unité qui a traversé les siècles et les bouleversements majeurs de la nation. De l'Ancien Régime aux défis du Second Empire, en passant par les tumultes de la Révolution et les gloires du Premier Empire, le 42ème RI a été de tous les fronts : des plaines d'Europe aux terres lointaines d'Amérique, et même aux confins de la Crimée. Plongez dans ce journal de marche détaillé pour découvrir les grandes campagnes et les anecdotes fascinantes – comme la célèbre affaire de Boulogne – qui

Plongez dans l'histoire mouvementée du 3ème Régiment d'Infanterie, une unité qui a traversé les époques, de l'Ancien Régime aux grandes batailles du XIXe siècle. Sous l'Ancien Régime Le 3ème Régiment d'Infanterie était alors appelé Régiment du Piémont. Il a été de toutes les batailles importantes de son temps : la guerre de Hollande en 1674, la guerre contre l'Espagne de 1713 à 1733. Nous le retrouvons également en 1756 durant la guerre de Sept Ans. Le régiment quitte la France de 1779 à 1783 pour la guerre d'Amérique, où il est envoyé au secours des colonies britanniques (futurs États-Unis), soulevées contre l'Angleterre. Après la Révolution Sous la Convention, le 3ème Régiment, stationné à Besançon

Le 7ème Régiment d'Infanterie, sous l'Ancien Régime, était appelé le régiment de Champagne. Le 7ème d'Infanterie est de toutes les batailles : il prend part à la guerre de Hollande en 1674, et à la guerre contre l'Espagne de 1713 à 1733. Nous le retrouvons en 1756 engagé dans la guerre de Sept Ans. Il quitte la France de 1779 à 1783 pour la guerre d'Amérique, où il est envoyé au secours des colonies britanniques (futurs États-Unis) soulevées contre l'Angleterre. Après la Révolution : Sous la convention Après la Révolution, sous la Convention, le régiment est stationné à Narbonne en 1791. Il intègre l'armée des Pyrénées-Orientales en 1792, puis l'armée de Sambre-et-Meuse en

On s'est toutes et tous posé un jour la question après avoir découvert fortuitement un tel objet métallique, qui servit, et sert encore, de fermoir pour boutonner les vareuses d'uniformes. Compte tenu de l'ampleur du sujet, nous aborderons spécifiquement, dans chaque numéro de cette revue, l'histoire d'un régiment vécue à travers ses boutons. Commençons donc par le 22e Régiment d'Infanterie. L'évolution et la numérotation des boutons militaires Le numéro de régiment décorant les boutons militaires est apparu en 1762, pour perdurer jusqu'en 1871. Tout au long de ces 109 années, l'attache du bouton est restée pratiquement la même, par contre la forme de l'objet a

Le régiment d'infanterie est la " Reine " des batailles, à savoir l'ensemble des troupes qui combattent le plus souvent à pied et qui ont la charge d'occuper le terrain après l'avoir conquis avec l'aide éventuelle des autres armes, telles que la cavalerie ou l'artillerie. Que faisait ce bouton de régiment ici ? Qui diable a pu le perdre ? Pourquoi ce numéro ? On s'est toutes et tous posé un jour la question après avoir découvert fortuitement un tel objet métallique en détection, qui servit, et sert encore, de fermoir pour boutonner les vareuses d'uniformes. Compte tenu de

Il est très courant de découvrir, en prospection, une grande quantité de boutons divers, tant civils que militaires, et datant d'époques pour le moins différentes. Il est donc très fréquents de trouver des boutons militaire, avec un détecteur de métaux, et plus particulièrement pendant la période de la Grande Guerre. Ala veille de 1914, le soldat français est doté d'un uniforme conforme à la tradition militaire française, et ressemblant fort à celui de 1870. En effet, malgré l'apparition de la poudre sans fumée en 1890, les couleurs, qui, à l'origine, permettent aux unités de se reconnaître dans la bataille, sont toujours présentes, et les