Un an est passé depuis qu’un reportage à la télé m’a dévoilé les saveurs piquantes de la détection, et depuis, tel l’Obélix d’Uderzo et de Goscinny, je suis en manque de cette potion magique, car lorsqu’on y a goûté, on ne peut plus s’en passer ! Je vous résume l’histoire !

Voilà un bon quart d’heure que je promène ma poêle, quand, soudain, un son bienveillant et fort attendu arrive aux creux de mes oreilles. Je commence à creuser…j’aperçois un manche de cuillère. Génial ! de l’argent ! Je sors donc de terre une belle cuillère en argent. Or, avant de reboucher mon petit trou, je me dis que je ferais peut-être bien d’y détecter une dernière fois. Miracle ! ça résonne encore ! Et une deuxième cuillère vient s’ajouter à la première… puis une troisième, une quatrième… soit, au total, 13 pièces d’argenterie du 19ème siècle… en comptant les couverts à salade ! Mais le meilleur est à venir. Car je repasse à nouveau mon détecteur au dessus du trou. Et ça sonne encore ! Me voici donc assis au bord de la cavité d’un Ali Baba du siècle dernier, en train de sortir de terre des couverts à dessert entreposés avec des pièces d’un service à absinthe. Quelle trouvaille ! et heureusement que j’ai mon sac a dos !

couteau
à dessert.
J’en conclus à l’évidence que je viens de découvrir le butin d’un brigandage, il a été caché-là sans que le voleur n’ait jamais pu le récupérer… Ce que j’aime dans ce loisir, c’est que l’on part avec des souhaits très chers et des rêves plein la tête, or on revient parfois avec de belles récompenses ! Et savez-vous que ces couverts me servent maintenant chaque dimanche ?
Marcus 17

à salade eux aussi en argent















